mardi 12 décembre 2017

Anne-Marie B. 45t (1975)


1975
(Pathé Marconi / EMI)
rip 45t 320k
(merci Gaby)
Avec ce 45t fourni par l’ami Gaby nous bouclons l’intégrale d’Anne-Marie B. Quel tour de f(o/a)rce ! Forcément introuvable en CD, car avec seulement trois 45t…
« Voici la scie » est volontairement nunuche, mais sympathique. Vous l’aurez en tête dés la première écoute. A ranger entre Julie Dassin et Marie Laforêt.
« Tout est ouvert » est du même tonneau.

A) Voici la scie

B) Tout est ouvert


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lundi 11 décembre 2017

Jack Defer - Pêle-Mêle (196-)


196-
(Germinal)
rip 33t 320k
Orchestre de la région d’Armentières, dans le nord. Il a vu passé un nombre incalculable de musiciens depuis le début des 60s (dont Jacky James, avant de signer chez Elver). Ce disque rare n’est pas daté, mais je pense qu’il s’agit de l’un des premiers 33t de la formation.
Jack Defer, le chef d’orchestre mais aussi saxophoniste et pianiste, est également à la base des Capenoules, qui comptait entre autre le truculent Raoul De Godewarsvelde. Raoul qui était photographe de métier, et à qui l’on doit d’ailleurs les photos de pochette du 33t que je vous propose aujourd’hui.
L’orchestre de Jack Defer est une histoire de famille, son fils reprenant le flambeau dans les 80s.
En tombant sur ce disque je ne savais à quoi m’attendre. J’avais depuis gamin entendu parler de cet orchestre ainsi que des Capenoules, et j’imaginais un style plutôt potache. Hors pas du tout, l’ensemble est ici d’un très bon niveau, musicalement et vocalement, le son est excellent et les reprises parfois pointues, à l’image des instrumentaux jazzy « The swinging preacher », « Quiet Village » , « Water Melon Man » (J’ai laissé l’orthographe du disque :)…
Jack Defer, décédé en 2010, était un musicien talentueux à multiples facettes, et je comprends à l’écoute de cet album sa popularité. 

- Lullaby of Lily


Le Jack est branché sur le lien

dimanche 10 décembre 2017

Maria de Rossi - 45t (1975)

1975
(Barclay)
rip 45t 320k
Pour être franc, j’apprécie cette chanteuse, mais ce 45t ne fait pas partie des mes préférés. Je trouve les deux titres bancals. A la limite c’est curieux de ne pas les avoir écartés, car pour moi ils avaient peu de chance de cartonner. Le précédent « Il est marseillais / Lui, il est au balcon », écrit par la même équipe, était nettement meilleur.
Il devrait toutefois faire plaisir aux amateurs qui ne le connaitraient pas.

A) Le populo (J.M. Rivat - G. Bonnet)

B) Et Johnny était content (J.M. Rivat - G. Bonnet)

Direction musicale : G. Yared

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samedi 9 décembre 2017

* * * SURPRISE * * *


Jusqu’ici, chaque fin d’année, je vous préparais un megamix « fait maison » avec la crème du bon craignos. Sauf que ça s’était avant… Fini l’amateurisme, car cette année (roulement de tambour) c’est carrément l’émission Les Années Radio et son animateur Francky qui ont mis en boite, non pas ma pomme, mais un programme aux p’tits oignons. Programme que Francky et son équipe m’ont demandé de concocter en me donnant carte blanche… Le pied quoi ! Melon sur la meringue, ils m’ont intégré dans leur équipe par la même occasion. C’est ainsi que je partage aujourd’hui leur cadeau de bienvenue. Et vous invite, si vous le souhaitez, à découvrir chaque semaine l’émission « Les Années Radio » sur :
Musicalement parlant, le contenu est assez proche de ce que je propose sur le blog. Avec des artistes méconnus, trop vite oubliés, des chansons décalées, kitchs…
Voilà, les présentations sont "fêtes" ! Bonne écoute et joyeuse fin d’année à tous ! :)


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vendredi 8 décembre 2017

William Saint Paul - 45t (1973)

1973
(Polydor)
rip 45t 320k
Acheté au feeling, heureusement que la face B sauve la mise car « Les nuits de Piccadilly » louche franchement vers Frédéric François. C’est bien produit, mais le côté flonflon n’est pas ma tasse de thé.
« Bye Bye My Love » est surprenant car bien que paru en 1973 il sonne disco. Musicalement le morceau est bien foutu avec des cordes virevoltantes, une basse énorme et un rythme efficace et entrainant. 
Après je comprends le choix de Polydor de mettre en avant « Les nuits de Piccadilly », plus intéressant commercialement parlant, mais perso « Bye Bye My Love » m’emballe beaucoup plus ! C’est assez logique sachant que la musique est signé Don Prince (= Jacques Morali), qu’il est inutile de présenter. 

A) Les nuits de Piccadilly (Don Prince / William Saint Paul / Marc-Fabien Bonnard)

B) Bye Bye My Love (Don Prince / William Saint Paul / Marc-Fabien Bonnard) ⭐⭐

Arr. et dir. musicale : Paul Baile

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jeudi 7 décembre 2017

Tank - This Means War + bonus (1984)


1984
(Bernett Records)
rip 33t 320k
Voici le troisième album, paru en France avec une pochette différente, en 1984 (1983 ailleurs) + les deux inédits du maxi paru en Angleterre.
Tous ces titres furent réédités sur un CD au tirage ultra limité, il y a quelques années. Donc difficile à trouver aujourd’hui. Je propose le rip de mon album, qui ne vous décevra pas, le disque étant neuf. J’ai juste monté les basses sur certains morceaux, le mixage étant le point faible du disque.
Tank, formé en 1980 par Algy Ward (ancien bassiste de The Damned) a été comparé à Motörhead, à juste titre. Avec qui ils ont tournés en 1981 d’ailleurs. Aussi bon soit-il Tank restera dans l’ombre du géant. Voici l’occasion de (re)découvrir un groupe que j’ai beaucoup écouté. Celui-ci existe toujours, sous deux formations (les ex zicos d’un côté,  Algy Ward de l’autre), mais les meilleurs albums sont pour moi parus entre 1982 et 1987. 

- Laughing In The Face Of Death


Le lien, Tank à faire

mercredi 6 décembre 2017

Enriqué - 45t (1977)

1977
(Barclay)
rip 45t 320k
(merci Doc)
Après avoir proposé les deux premiers 45t, le Doc prend le relais pour le troisième. Ceux qui avaient accroché ne devraient pas être déçus… et inversement. Enriqué ayant des possibilités énormes, on sent à l’écoute qu’il en garde sous le pied comme on dit. Comme Mike Brant.
« On a seize ans » vous fait penser à Shake ? Normal, Carmone et Sevran étaient aussi de la partie !

A) Magic (Y. Dessca / A. Franck)

B) On a seize ans (C. Carmone / P. Sevran / E. Barclay / J.C. Feitussi)

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mardi 5 décembre 2017

Petula Clark - 45t (1973)

1973
(Az)
rip 45t 320k
Au début des 70s la paire Senneville et Toussaint, que je ne présente plus, a fourni quelques chansons à Petula Clark. Elles semblent peu, voir pas, rééditées. Et à l’écoute de « Une carte d'amitié » je trouve cela dommage car c’est une merveille ! Irrésistible ! Elle vous trottera dans la tête dés la première écoute. Je l’écoute en boucle ! :)
« Dans la ville » est plus classique, mais c’est néanmoins une belle chanson.
Un galette pétulante qui mettra un peu de soleil dans la grisaille de ce mois de Décembre…

A) Une carte d'amitié (F. Thomas - P. de Senneville - O. Toussaint) 💜💜💜

B) Dans la ville (J.L. Dabadie - P. Clark)


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lundi 4 décembre 2017

Jacques Florencie chante Bruant et Couté (1980)


1980
(Autoproduction)
rip 33t 320k

⭐⭐⭐⭐

Tout y est dit, et bien. Je n’ajouterai donc rien :
A peine qu’à l’écoute de cet album incroyablement fort émotionnellement, tant Jacques Florencie incarne avec justesse les personnages, je ne peux que regretter que sa discographie se résume à deux albums, dont celui-ci est le premier.

- L’aumône de la bonne fille

Bruant et Couté sont chantés dans le lien


dimanche 3 décembre 2017

Les Scarlet et l'orchestre James Award - EP (1962)

1962
(Pergola)
rip EP 320k
Une fois de plus les reprises chantées sont « prout-prout », je ne m’y attarderai pas.
La raison pour laquelle je propose ce genre de disques réside donc souvent dans les instrumentaux inédits. Ici annoncés comme rock, à part « I’ve good tobacco » je ne vois pas comment on peut danser le rock sur « Marjolaine rock », qui swing comme un vieux jazz d’avant guerre. Malgré cela ces instrumentaux sont très bons. « I’ve good tobacco » semblant sortir de la B.O. du merveilleux film « Les Vacances de Monsieur Hulot » :)

A1 : J’entends siffler le train (J. Plante - R. Anthony)
A2 : I’ve good tobacco (Prévost)
B1 : Chariot (Stole del Roma - J. Plante)
B2 : Marjolaine rock (Prévost)

A1 - B1 : Les Scarlet
A2 : James Award
B2 : André Girard

Ici j’entends siffler le lien

samedi 2 décembre 2017

Kurtis Blow - Maxi (1980)

1980
(Mercury)
rip Maxi 320k

Issu du Hip-Hop et pionnier du rap, Kurtis Blow est avec « The Breaks » quasiment un one hit wonder. Les disques qui suivront dans les 80s ne rencontreront pas le même succès.
Danseur et DJ à la base, il a à peine 20 ans quand il signe chez Mercury en 1979.
Perso je ne suis pas amateur du hip-hop actuel car musicalement il n’a plus rien à voir. A l’époque, comme vous le constaterez si vous écoutez les morceaux, il y avait de vrai instruments. Et ça fait toute la différence, notamment la basse, énorme !!! C’est pour ça que je voulais ripper ce maxi, le format étant idéal pour reproduire ce son rond, ample.
Kurtis Blow sera avec Grandmaster Flash et Sugarhill Gang une influence majeur pour les générations à venir.
Mon post fait écho à celui du Doc, que je vous invite également à écouter :

A) The Breaks (Vocal) 7:45 (J. Moore, L. Smith, K. Walker, R. Ford, R. Simmons)

B) The Breaks (Instrumental) 5:53 (J. Moore, L. Smith, K. Walker, R. Ford, R. Simmons)

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vendredi 1 décembre 2017

Henri Seroka - La grande idée (1978)


1978
(Omega)
rip 33t 320k
(merci Gaby)
Ce chanteur et compositeur belge m’était complètement inconnu. Son premier disque remonte pourtant à 1968.
Il a une discographie très variée, passant de la variété (à ses débuts) à la musique de films, de dessins animés, la musique lounge, la musique classique…
Mais pour parler du disque de ce jour, à la première écoute j’avais effectivement perçu une belle sophistication dans les arrangements et l’orchestration, mais l’aspect variété des chansons avait surtout retenu mon attention. Ce n’est qu’en le réécoutant, tout en rédigeant la présentation, et après avoir pris connaissance du parcours d’Henri Seroka, que j’ai mesuré pleinement la qualité des mélodies ET des chansons. Les styles abordés sont en fait divers et je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec les disques d’Alain Barrière de la même époque, qui ne s’en fixait justement aucune, de barrières.
Au final, cet album est beaucoup plus riche qu’il n’y parait. On peut y voir un manque de cohérence aussi. C’est selon. Mais une chose est sur, pour moi il n’est pas du tout ennuyeux !

- Prends le temps de rêver


La grande idée est dans le lien